mesurer progression au travail - Performance et Coaching

Comment mesurer sa progression en entreprise ?

Mesurer votre progression au travail peut être utile dans un grand nombre de situations : à l’occasion d’une restructuration, par exemple, ou lors d’un recrutement, d’un changement de poste. Et même sans motif précis, un état des lieux de vos savoir faire, de vos savoir être, de vos talents peut être l’un des meilleurs moyens pour mieux se connaître mais aussi un tremplin pour une carrière professionnelle. Voici donc quelques outils et conseils, pour vous aider à faire le point sur vous-même au travail.

Pourquoi mesurer sa progression en entreprise ?

Mesurer sa progression, évaluer ses compétences acquises, permet en premier lieu de mieux se connaître. En effet, avec l’âge et l’ancienneté, on a moins cette distance critique par rapport à soi-même. C’est vrai, si la recette marche bien, pourquoi la changer ?

Mais pour le milieu de l’entreprise, c’est différent : en effet, si la recette reste la même, les ingrédients changent. Vous évoluez dans des contextes changeants, vous même prenez des directions qui peuvent varier légèrement d’année en année… Tant de facteurs qui font qu’au bout de 5, 10 ans parfois, on a oublié pourquoi on était venu.

C’est justement pour remettre les pendules à l’heure qu’il est important de faire des bilans de compétences à intervalles réguliers dans sa carrière. Souvent, l’aide d’un professionnel est essentielle, pour mieux vous guider dans votre auto-observation. Vous pouvez aussi faire un recensement de vos intérêts professionnels à travers le questionnaire STRONG (RIASEC).

Enfin, comme en sport, mesurer ses performances favorise la confiance en soi, la fierté qui boostent votre motivation. Loin d’être une manière de se complaire dans ses résultats, ou au contraire de se morfondre dans sa stagnation professionnelle ; mesurer sa progression est simplement une manière de se dire qu’on est sorti amélioré, grandi, endurci de ses quelques années de carrière.

Mesurer sa progression : par où commencer ?

La première fausse bonne idée, pour mesurer sa progression au travail, est d’aller voir son supérieur direct, et de lui demander des chiffres, des résultats, des statistiques sur soi. A priori, les données chiffrées qu’on récolte sur vous peuvent être indicatrices de vos performances. Cependant, comme dans la pratique sportive, se fier aux sensations, au ressenti, est souvent un bien meilleur  indicateur que de se fier aux résultats bruts des tableurs Excel. En effet, certaines réussites chiffrées peuvent être la résultante d’un travail d’équipe, d’un contexte favorable ou de moyens facilités, plus que de vos propres performances. En revanche, si vous sortez satisfait(e) d’un projet long et peut-être épuisant psychologiquement, même si c’est un projet mineur ; ce projet vous aura sans doute plus appris qu’un projet de plus grande envergure, mais où vous auriez été moins engagé.

Découvrir ses talents

Selon le Larousse,  » un talent est un don, une capacité remarquable. Une aptitude particulière à faire quelque chose « . Le meilleur moyen pour les découvrir est de passer le questionnaire MBTI qui vous permettra de découvrir les diverses facettes de votre personnalité, votre zone de confort, vos préférences. Cette démarche est confidentielle. Elle ne révèle pas des savoirs ou des compétences ; mais bien qui vous êtes en profondeur, comment vous réagissez au sein des organisations, quels sont vos réactions face au stress, etc.

Quelques pistes pour vous aider à mesurer votre progression

Il faut donc composer avec les deux : progression quantitative, et progression qualitative. D’un côté, voir la réalité derrière les chiffres

  • Que signifie vraiment tel résultat, tel chiffre que j’ai fourni ?
  • Laquelle de mes qualités, de mes compétences, de mes talents ai-je fourni pour y parvenir ?
  • Es-ce que j’utilise cette capacité de la meilleure manière  ?
  • etc.

Et de l’autre, se faire aider au niveau qualitatif, en consultant un professionnel de l’orientation ou un coach, qui vous aidera à répondre à d’autres questions, comme par exemple 

  • Es-ce que je maîtrise mieux les crises / le stress au travail ?
  • De quelle nature est mon style de management ?
  • Es-ce que j’apprends toujours, ou bien es-ce que je me tiens sur mes acquis ?
  • etc.

La combinaison des deux (sensation et rationalité, chiffres et perception personnelle) vous permettra d’avoir une vision vraiment clairvoyante de votre progression.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès de nous, si vous avez la moindre question.

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